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Publié par Classe conf' de rédac st Germain le Jouteux Bourgueil

crédit photo site internet gaël Henry

crédit photo site internet gaël Henry

Gaël Henry, auteur de bande dessinée, a été en résidence d'auteur à Bourgueil accueilli par la Ligue de l'enseignement d'Indre et Loire du 4 octobre au 4 décembre. C'est à dire qu'il a passé plusieurs semaines sur le secteur pour y animer des ateliers tout public et pour les scolaires comme au collège le Jouteux à Bourgueil où nous l'avons rencontré.

Pourquoi êtes-vous devenu dessinateur ?

Cela s'est fait à peu près naturellement. Je lis de la bande dessinée depuis que je suis enfant et ça s'est enchainé naturellement . Dans le cursus scolaire car je suis parti dans une filière artistique en arts appliqués puis dans une école spécialisé en BD en Belgique. Je ne me suis jamais trop posé la question, c'était naturel !

Est-ce une passion d'enfance ?

Oui, je pense que ma mère me lisait Gaston la Gaffe tout petit avant que je sache lire. J'ai toujours adoré la bande dessinée et j'ai toujours dessiné quand j'étais gamin au primaire, au collège, au lycée. C'était mon médium* (passion) préféré : le dessin. l'expression artistique.

Comme vous êtes passionné, est-ce que c'est un bon travail pour vous ?

Le travail, c'est une passion, disons que c'est un peu compliqué. C'est quelque chose qu'on aime faire et auquel on prend du plaisir. Tous les jours, je suis en atelier avec des gens et je travaille sur mon nouvel album . Je travaille dessus  en collaboration avec un scénariste et un éditeur, etc... Je dessine à peu près tous les jours

Pouvez-vous nous parler de l'une de vos BD ?

J'ai publié un album Alexandre Jacob aux éditions sarbacane. C'est ma première édition à compte d'éditeur. Avant j'ai fait de l'édition, donc c'est à une petite échelle. C'est mon premier album qu'on peut retrouver partout. dans toutes les librairies. C'est dans ce qu'on appelle une veine roman graphique : un dessin qui se veut expressif, dynamique.

D'où viennent les idées de vos personnages ?

Je travaille avec un scénariste. Les idées viennent surtout de lui, c'est lui qui va créer les histoires et moi je vais créer les personnages en fonction de l'histoire. Un petit exemple : le personnage Alexandre Jacob est un personnage qui a vraiment existé. Donc je suis parti d'une photo, c'est un personnage qui a un grand nez. En fait, c'est un élément qui permet de le reconnaître, car comme je vais raconter toute sa vie, c'est pour qu'on le reconnaisse au premier coup d'oeil. Qu'il soit enfant 10 ans ou qu'il ait 20 ans on le reconnait tout de suite car il a un grand nez et ça permet d'avoir une identité visuelle. (ça nous fait penser à Pinocchio).

Quelle est votre BD préférée parmi celles que vous avez créées ?

Je n'ai pas trop le choix, je n'en ai qu'une mais quand mon deuxième album sera sorti, ce sera celui-là !  J'ai un peu du mal à revenir sur mon travail passé. je le connais par coeur mais je ne l'ai pas lu car quand il est sorti, ça me pique les yeux, j'ai du mal !

D'où vous viennent toutes ces idées de personnages que vous faites?

J'ai beaucoup de mal à me centrer sur un projet et travailler avec quelqu'un extérieur, ça me donne un regard sur lequel je peux m'appuyer. Je travaille vraiment en collaboration avec le scénariste : c'est lui qui va donner la base, le ton , l'histoire et après je vais rajouter des éléments et on va discuter ensemble et à deux on va créer l'album de bande dessinée. C'est donc un travail qui se fait à deux

Classe reporters conf' rédac st Germain le Jouteux à Bourgueil

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser de la part de toute l’équipe concernant ce retard, d’autant plus que l’article était lié à un fait d’actualité...

Quelques remarques :

  • Ca peut paraître « bête », mais qu’est-ce qu’une résidence d’auteur ? Il faudrait l’expliquer en deux-trois mots surtout que c’est ce qui permet de rattacher l’interview à l’actualité. 
  • Ecrire au moins une fois bande dessinée en lettres
  • Il faut éviter les formules du type : « Ca a toujours été », « Ca s'est fait », « ça s'est enchainé »... On peut utiliser le « ça » mais une ou deux fois pas plus. Il ne faut pas hésiter à réécrire les phrases. On retranscrit certes les propos mais il faut essayer de gommer les tics de langage.
  • Évitez les phrases trop longues et donc les accumulations de la conjonction de coordination « et ». Une information par phrase.
  • Pareil pour les mots de liaison : donc, en fait, en effet... Il faut les utiliser le moins possible. Si vos phrases sont bien construites, ils seront logiques. Inutile de les écrire, ça alourdit la phrase.
  • Il manque une photo. Est-ce un oubli ? Si oui, pensez à la légende et au crédit.

Points positifs : Les réponses ne sont pas trop courtes. C’est une vraie interview. On sent que vous avez travaillé, les questions sont pertinentes. Et votre interlocuteur également.

Bon courage à tous.

Mary, 2e année École publique de journalisme de Tours

(TEXTE D'ORIGINE SOUMIS AUX COMMENTAIRES DES ETUDIANTS EPJT)

"J'ai toujours adoré la bande dessinée quand j'étais gamin"

Gaël Henry, auteur de bande dessinée, a été en résidence d'auteur à Bourgueil accueilli par la Ligue de l'enseignement d'Indre et Loire du 4 octobre au 4 décembre. Il a animé des ateliers tout public et pour les scolaires comme au collège le Jouteux à Bourgueil où nous l'avons rencontré.

Pourquoi êtes-vous devenu dessinateur ?

Ca s'est fait à peu près naturellement. Je lis de la BD depuis que je suis enfant et ça s'est enchainé naturellement . Dans le cursus scolaire car je suis parti dans une filière artistique en arts appliqués et après je suis parti dans une école spécialisé en BD en Belgique. Je ne me suis jamais trop posé la question, ça s'est fait naturellement.

Est-ce une passion d'enfance ?

Oui, je pense que ma mère me lisait Gaston la Gaffe tout petit avant que je sache lire. Donc j'ai toujours adoré la bande dessinée. J'ai toujours dessiné des BD  quand j'étais gamin au primaire, au collège, au lycée. Ca a toujours été mon médium* (passion) préféré : le dessin. l'expression artistique.

Comme vous êtes passionné, est-ce que c'est un bon travail pour vous ?

Le travail, c'est une passion, disons que c'est un peu compliqué. C'est quelque chose qu'on aime faire et auquel on prend du plaisir. Tous les jours, je suis en atelier avec des gens et je travaille sur mon nouvel album . Je travaille dessus  en collaboration avec un scénariste et un éditeur, etc... Donc je dessine à peu près tous les jours

Pouvez-vous nous parler de l'une de vos BD ?

J'ai publié un album Alexandre Jacob aux éditions sarbacane. C'est ma première édition à compte d'éditeur. Avant j'ai fait de l'édition, donc c'est à une petite échelle. C'est mon premier album qu'on peut retrouver partout. dans toutes les librairies. C'est dans ce qu'on appelle une veine roman graphique : un dessin qui se veut expressif, dynamique.

D'où viennent les idées de vos personnages ?

Je travaille avec un scénariste. Alors, ça vient surtout de lui, c'est lui qui va créer les histoires et moi je vais créer les personnages en fonction de l'histoire. Un petit exemple : le personnage Alexandre Jacob est un personnage qui a vraiment existé. Donc je suis parti d'une photo, c'est un personnage qui a un grand nez. En fait, c'est un élément qui permet de le reconnaître, car comme je vais raconter toute sa vie, c'est pour qu'on le reconnaisse au premier coup d'oeil. Qu'il soit enfant 10 ans ou qu'il ait 20 ans on le reconnait tout de suite car il a un grand nez et ça permet d'avoir une identité visuelle. (ça nous fait penser à Pinocchio).

Quelle est votre BD préférée parmi celles que vous avez créées ?

Je n'ai pas trop le choix, je n'en ai qu'une mais quand mon deuxième album sera sorti, ce sera celui-là !  J'ai un peu du mal à revenir sur mon travail passé. je le connais par coeur mais je ne l'ai pas lu car quand il est sorti, ça me pique les yeux, j'ai du mal !

D'où vous viennent toutes ces idées de personnages que vous faites?

J'ai beaucoup de mal à me centrer sur un projet et travailler avec quelqu'un extérieur, ça me donne un regard sur lequel je peux m'appuyer. Donc je travaille vraiment en collaboration avec le scénariste : c'est lui qui va donner la base, le ton , l'histoire et après je vais rajouter des éléments et on va discuter ensemble et à deux on va créer l'album de bande dessinée. C'est donc un travail qui se fait à deux

Classes reporters conf' rédac st Germain le Jouteux à Bourgueil

#BD

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